Urgences 24 h/24
En bref
L’article 520 du Code de procédure pénale espagnol (Ley de Enjuiciamiento Criminal) reconnaît notamment à toute personne arrêtée les droits suivants :
Si vous ne désignez pas d’avocat, un avocat commis d’office (turno de oficio) vous sera attribué. Vous pouvez demander à tout moment à être assisté par l’avocate de votre choix.
Dans les affaires de violence de genre, la personne arrêtée est présentée à la section des violences faites aux femmes (Sección de Violencia sobre la Mujer) du tribunal de première instance (Tribunal de Instancia) d’Alicante pendant les heures d’audience, ou au tribunal de garde (juzgado de guardia) en dehors de celles-ci. Le juge peut alors l’entendre, tenir l’audience relative à l’ordonnance de protection et ordonner des mesures comme l’éloignement, l’interdiction de communiquer, la suspension du droit de visite ou, dans les cas graves, la détention provisoire.
Ce qui est dit pendant ces premières heures conditionne toute la procédure. C’est pourquoi il est si important d’être assisté dès le début par une avocate spécialisée.
Cela dépend de chaque affaire. Il est souvent préférable de ne pas faire de déclaration devant la police et de s’exprimer ensuite devant le juge, une fois que nous connaissons le procès-verbal et que nous avons préparé l’audition. Nous le décidons avec vous lors de l’entretien confidentiel.
Le temps strictement nécessaire aux vérifications, avec un maximum de 72 heures, au terme desquelles la personne arrêtée doit être remise en liberté ou présentée au juge (article 17.2 de la Constitution espagnole). Si la détention est illégale, il est possible de demander une procédure d’habeas corpus.
Oui. Un proche peut nous appeler et nous informons la police de notre désignation. À partir de ce moment, nous venons vous assister.
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