Famille et nationalités
En bref
Le fait que le mariage ait été célébré dans un autre pays, ou que les époux aient une autre nationalité, n’empêche pas de divorcer en Espagne. L’élément déterminant est généralement la résidence habituelle :
Transférer la résidence d’un enfant dans un autre pays nécessite l’accord des deux parents ou une autorisation judiciaire. Lorsqu’un mineur est déplacé ou retenu illicitement, la Convention de La Haye de 1980 sur les aspects civils de l’enlèvement international d’enfants permet de demander son retour immédiat.
En cas de plainte ou de procédure pénale en cours, le divorce et les mesures concernant les enfants sont traités par la section des violences faites aux femmes (Sección de Violencia sobre la Mujer), et la médiation est interdite. Nous coordonnons les deux voies pour que les mesures de protection soient également prises en compte dans la procédure familiale et, si nécessaire, puissent être invoquées dans un autre État de l’Union européenne.
Oui, si les tribunaux espagnols sont compétents, généralement en raison de la résidence habituelle de l’un des époux ou des deux en Espagne. Le mariage célébré à l’étranger peut devoir être transcrit au préalable à l’état civil espagnol (Registro Civil).
Celle que vous avez valablement choisie ou, à défaut de choix, celle désignée par le règlement Rome III, qui donne la priorité à la loi de la résidence habituelle commune.
Oui. Celeste et son équipe vous reçoivent en espagnol, anglais, français, allemand, néerlandais, russe, ukrainien, roumain, albanais, arabe et chinois.
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